MEDIATEUR ALAPORTEDUDROIT.COM
A la porte du droit... Un médiateur à la porte du droit... ? Non, ça ne vous inspire pas ? Moi, si...
Je me dis qu'il n'y a pas d'autre place pour un médiateur que celle d'être à la porte du droit...
Je pense qu'il existe un seuil à cette porte et que le médiateur est sur le seuil. Il n'a rien à faire dans le droit : sa spécialité est la médiation. Il n'est pas juriste, tout comme un juriste n'est pas un médiateur... s'il n'a pas sérieusement approfondi les savoir-faire de la médiation.
Un médiateur reste à la porte du droit. S'il intervient, ça n'est pas pour dire le droit ou le rappeler, c'est pour permettre de trouver des solutions, de les évaluer et d'en retirer une qui sera (peut-être) celle qui sera durable... En tout cas une décision plus acceptée qu'un jugement sorti du droit, et qui ne serait pas accepté.
Un médiateur peut envisager, sereinement, l'idée des accords intermédiaires, du temporaire, même celui qui va durer ; il peut accepter l'idée d'un accord déclaré durable et qui est remis en cause par l'une ou l'autre des parties, parce qu'il sait qu'il intervient dans un champ à la fois très fiable et incertain, celui de la décision humaine. On se marie le plus souvent pour toujours ... en tout cas, autant que ça dure. Va-t-on déclarer cette incertitude devant le maire du petit village ? L'engagement est plein, sérieux, homologué, enregistré et pourtant...
Le principal est que les personnes sachent revenir devant le médiateur dans le cas où elles remettraient en cause l'accord passé, non faire de cet accord de médiation un acte juridique, une source de rapport de force, un moyen de combattre...
D'où la nécessiter de suggérer aux parties d'inclure une clause de retour devant le médiateur dans le contrat qu'elles élaborent lors de la conclusion de la médiation.
D'ailleurs, à chercher un intitulé sur l'accord de médiation, pourquoi ne pas le nommer "conclusion de médiation" ?
Ainsi, en tout cas, quand tout va de travers, le médiateur est là, à la porte du droit...
Je me dis qu'il n'y a pas d'autre place pour un médiateur que celle d'être à la porte du droit...
Je pense qu'il existe un seuil à cette porte et que le médiateur est sur le seuil. Il n'a rien à faire dans le droit : sa spécialité est la médiation. Il n'est pas juriste, tout comme un juriste n'est pas un médiateur... s'il n'a pas sérieusement approfondi les savoir-faire de la médiation.
Un médiateur reste à la porte du droit. S'il intervient, ça n'est pas pour dire le droit ou le rappeler, c'est pour permettre de trouver des solutions, de les évaluer et d'en retirer une qui sera (peut-être) celle qui sera durable... En tout cas une décision plus acceptée qu'un jugement sorti du droit, et qui ne serait pas accepté.
Un médiateur peut envisager, sereinement, l'idée des accords intermédiaires, du temporaire, même celui qui va durer ; il peut accepter l'idée d'un accord déclaré durable et qui est remis en cause par l'une ou l'autre des parties, parce qu'il sait qu'il intervient dans un champ à la fois très fiable et incertain, celui de la décision humaine. On se marie le plus souvent pour toujours ... en tout cas, autant que ça dure. Va-t-on déclarer cette incertitude devant le maire du petit village ? L'engagement est plein, sérieux, homologué, enregistré et pourtant...
Le principal est que les personnes sachent revenir devant le médiateur dans le cas où elles remettraient en cause l'accord passé, non faire de cet accord de médiation un acte juridique, une source de rapport de force, un moyen de combattre...
D'où la nécessiter de suggérer aux parties d'inclure une clause de retour devant le médiateur dans le contrat qu'elles élaborent lors de la conclusion de la médiation.
D'ailleurs, à chercher un intitulé sur l'accord de médiation, pourquoi ne pas le nommer "conclusion de médiation" ?
Ainsi, en tout cas, quand tout va de travers, le médiateur est là, à la porte du droit...
Publicité